750 grammes
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:00

Des courgettes au jardin qui donnent encore et une façon originale de les apprêter. J'en ai cueilli 3 hier et hop une recette. Je pense que ce sont les dernières.

 

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Ingrédients

4 courgettes moyennes

2 gousses d'ail

1 c. à soupe d'origan 

4 oeufs

20 cl de crème fraîche légère

100 g de fromage râpé (gruyère ou comte)

2 cuillères à soupe de maïzéna

un peu de beurre

sel, poivre

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Préparation

Préchauffez votre four à 180°C.

Laver les courgettes, et les râper. Faites les revenir à la poêle dans un peu d'huile d'olives pour qu'elle rejette leur eau.

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Battre les oeufs avec la crème et le fromage râpé puis assaisonner et ajouter la maïzena, bien mélanger. Ajouter les courgettes et mélanger de nouveau. Répartir le tout dans des empreintes (Demarle pour moi) et cuire pendant environ pendant 30 min.  Laisser refroidir légèrement avant de démouler.

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À consommer en entrée avec un petit coulis de poivron accompagné d’une petite salade 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:17

Une recette délicieuse et surprenante de Demarle. L'association roquefort et poire une pure merveille, une touche personnelle: les noix et la tranche de pain d'épices.

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Ingrédients

 4 feuilles de gélatine (8 grammes)  (agar agar pour moi 1 c à c soit 4 g) en moyenne 

320 g de poires Williams au sirop léger

320 g de crème liquide entière (32 cl)

240 g de Roquefort

10 g de beurre

 

Préparation

 Réhydrater la gélatine 10 mn dans de l'eau froide. Egoutter les poires puis tranchez 4 demi-poires afin d'obtenir 24 fines lamelles.

Placer vos empreintes sur une plaque perforée. Disposer 2 lamelles de poire dans le fond de chaque empreinte.

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Dans une petite casserole, faites chauffer la crème. Ajouter-y le fromage et laisser-le fondre. Détailler le reste des poires en petits cubes faites-les poêler dans le beurre jusqu'à obtention d'une légère coloration.

Ajouter-les dans la crème de Roquefort avec la gélatine essorée légèrement et mixer le tout. Verser la préparation dans les empreintes et placer-les environ 3 heures au congélateur. (si agar agar, ne pas oublier de faire bouillir afin que le pouvoir gélifiant se libère)

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Démouler les fondants sur une tranche de pain de campagne, (du pain d'épices pour moi) 2 heures avant de servir.

La petite histoire de la poire

Dans pratiquement toutes les langues occidentales, le nom de la poire est directement dérivé du latin Pyra. Le terme est apparu dans la langue française au XIIe siècle. Le nom de « pomme-poire » que l'on donne à la poire asiatique est erroné. Il ne s'agit ni d'une pomme, ni du produit d'un croisement entre une pomme et une poire, comme on l'a longtemps cru. C'est bel et bien une poire (du genre botanique Pyrus). Elle se distingue de sa cousine européenne par quelques caractéristiques, dont sa forme et sa taille.

Les arbres du genre Pyrus sont originaires du Moyen-Orient et des zones subalpines du Cachemire. On trouve encore des espèces sauvages en Asie centrale et en Extrême-Orient. Leurs fruits sont petits et peu nombreux, si bien qu'ils ne sont cueillis que par les oiseaux.

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On croit que les agriculteurs ont commencé à domestiquer le poirier il y a 7 000 ans, probablement en même temps que le pommier. On évoque un certain Chinois nommé Feng Li qui, 5 000 ans avant notre ère, aurait abandonné son poste de diplomate pour se consacrer à sa nouvelle passion, la greffe des pêchers, des amandiers, des plaqueminiers, des poiriers et des pommiers. Deux mille ans plus tard, la poire figure sur des tablettes d'argile sumériennes, aux côtés du thym et des figues.

Les Grecs l'auraient appréciée puisqu’Homère disait d'elle que c'était un cadeau des dieux. Mais c'est aux Romains que l'on doit sa véritable diffusion dans le reste de l'Europe. Ils l’auraient plusieurs fois croisée et auraient créé une cinquantaine de variétés. À l'heure actuelle, il y aurait dans le monde plus de 15 000 variétés, toutes dérivées de deux espèces : la poire dite asiatique (Pyrus sinensis) et la poire dite européenne (Pyrus communis).

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En Chine, la fleur du poirier est le symbole du caractère éphémère de l'existence, car elle est très fragile. 

En Occident, dans l’univers onirique, la poire est un symbole érotique féminin. Les noms qu'on lui a donnés au fil des siècles en témoignent assez bien : Belle Lucrative, Comtesse d’Angoulème, Doyenne du Comice, Duchesse d’Orléans, Joséphine de Malines, Louise-bonne de Jersey, Marie-Louise, Madeleine, Winter Nelis…

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La poire accompagne aussi bien le salé que le sucré, de l’entrée au dessert. Elle est une excellente source de fibres alimentaires et sa pelure riche en antioxydants, préviendrait les maladies cardiovasculaires et certains cancers.



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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 14:58

Une autre façon d'utiliser mes tomates cerises du jardin. 

 

 

tartelettes-philadelphia-romarin-1w.jpg

Ingrédients

Pour 12 tartelettes , j’ai utilisée les moules tartelettes flexipan de Demarle

1 pâte brisée maison

200 g de farine
100 g de beurre froid

5cl d’eau
1 pincée de sel

Des tomates cerises

2 oeufs

250g de fromage philadelphia

10cl de lait

1 c à c d’origan


Préparation de la pâte brisée

Mettre la farine et le sel dans le bol du robot. Ajouter le beurre coupé en petits dés,  puis ajoutez l'eau froide. Pétrir avec la main du robot jusqu’à obtenir une pâte homogène. Former une boule et envelopper la dans du film alimentaire et laisser reposer au moins 30 minutes au frais.

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Préchauffer le four à 180°

Poser les empreintes tartelettes sur la plaque alu perforée

À l’aide de l’emporte pièce 9,5cm découper les ronds de pâtes et disposer les dans les empreintes  tartelettes.

Préparer la crème au philadelphia, battre les oeufs en omelette, ajouter le fromage et le lait, puis l'origan. Saler et poivrer. Bien mélanger le tout.

Verser 2 c à s de crème dans le fond de chaque tartelette. Disposer les petites tomates cerises coupées en quartiers sur le dessus.

Mettre au four pour 25 à 30 mn et régalez-vous avec une petite salade

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 08:28

Une petite recette qui convient tout à fait au thème du mois de Culino Versions sur les clafoutis sucrés ou salés. Le mien est les deux à la fois. Je peux vous dire que c'est une  association des plus originale et absoluement délicieuse.

 

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 logo c10-1

Ingrédients
4 oeufs
75 g de farine

50 cl de crème fraîche liquide
100 g de parmesan râpé
10 (ou plus) tranches de bacon
4 figues de tailles moyennes


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Préparation
Préchauffer le four à 180° C (thermostat 6).
Dans un saladier, battreles oeufs en omelette et ajouter progressivement la farine et la crème liquide.

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Mélanger afin d'obtenir une pâte homogène et liquide puis ajouter le parmesan râpé. Mélanger de nouveau, saler et poivrer. Coupez les figues en 4

Beurrer des petits plats individuels (moi j'ai pris mes moules à crème brûlée) et verser-y la pâte, disposer les figues et le bacon coupé en morceaux dans le clafoutis.
Enfourner 25 minutes environ.
Laisser tiédir avant de servir.

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Petite histoire de la figue

Le terme «figue » est apparu au XIIIe siècle. Le mot vient du provençal figo qui l’a emprunté au latin ficus. Le nom latin vient possiblement de l’hébreu feg.

 

 

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La figue est le fruit du figuier. Cultivé depuis des millénaire le figuier est l’emblème du bassin méditerranéen. La figue est considérée de nos jours comme le plus ancien fruit comestible. On a découvert dans la vallée du Jourdain en 2006 neuf figues qui seraient vieilles de 11 400 ans.Vers -100 av JC, Pline mentionnait déjà la culture de vingt neuf variétés différentes. Phéniciens, Égyptiens, Crétois, Grecs et Romains, tous vénéraient cet arbre et le cultivaient. Les Corinthiens, eux, en glissaient dans les raisins qu'ils exportaient vers Venise, car elles étaient moins chères ; c'est de cette ruse que vient l'expression "mi-figue, mi-raisin".

Dès la fin du VIIIe siècle, il sera cultivé en France, notamment dans les vergers de Charlemagne. Louis XIV était un grand amateur de figues. Plus de sept cents variétés de figues furent plantés dans le potager du roi à Versailles pour sa consommation personnel.

 

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On l’a consomme fraîche à température ambiante, sèche, en confiture ou en accompagnement de plats cuisinés, elle se marie très bien au salé. 

Elle est très énergétique et recommandée pour les sportifs

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 16:59

Une recette que j'ai trouvée sur le blog de mon amie Mathilde, cuisine des 4 saisons. Je vous conseille son blog où les idées de recettes ne manquent pas. Elle tombait à point pour moi et j'ai utilisé en partie tous les légumes du jardin. 

 

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Ingrédients

1 pâte feuilletée rectangulaire ou deux carrés pré-découpés

Mes légumes du jardin pour la petite ratatouille

1 tomates 

1 courgette

1 aubergine (petite du jardin pour moi)


½  poivron rouge

1 gousse d'ail

½ oignon

 

6 petites olives noires

1 filet d'huile d'olive

quelques branches de thym

sel et poivre du moulin 

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Préparation

Laver les légumes, les égoutter et les essuyer.

Eplucher l'oignon et les gousses d'ail et les émincer. Détailler les légumes en petits dès et les réserver.

Verser un filet d'huile au fond de la sauteuse et mettre sur feu vif. Faire dorer l'oignon et l'ail puis ajouter les dès de poivron. Remuer pour bien imprégner les dès de poivron et laisser cuire quelques minutes. Réserve. Faire de même avec les aubergines, puis avec les courgettes. Réunir tous les légumes, saler et poivrer, poursuivre la cuisson des légumes mais attention ils doivent rester tendres

Préchauffer le four thermostat 7/200°c.

Découper des carrés dans la pâte si vous avez une pâte roulée, il existe des carrés pré-découpés et c’est très pratique.

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Déposer 1 grosse cuillère de ratatouille au milieu de chaque rectangle ainsi que 3 olives et replier les 4 coins vers le centre. Déposer sur la plaque de cuisson recouverte de papier cuisson ou sur votre toile Silpat. Enfourner pour 15 à 20 minutes et déguster chaud ou froid. 

La petite histoire de la ratatouille

Le mot « ratatouille » vient de l’occitan ratatolha. Il est également utilisé dans toutes les langues, y compris en anglais, la ratatouille se dit aussi Valentine dans le sud de la France et piperade dans le pays basque. La ratatouille est un ragoût de légumes (tomates, aubergines, courgettes, poivrons) revenus séparément ou ensemble dans l’huile d’olive.  La ratatouille est répandue sur tout le pourtour de la Méditerranée. 

En fonction des légumes qui la compose et leurs arrivées en Europe la ratatouille ou disons ce ragoût de légumes ne peut-être antérieur au XVIe siècle . En effet, l’aubergine est apparue en Europe précisément à cette époque mais était considérée comme une plante ornementale vénéneuse, quant à la tomate et la courgette elles sont apparues également en Europe à peu près à la même époque, évidement pas sous la forme que nous leur connaissons aujourd’hui.
À l’origine, le mot ratatouille a d’abord désigné en 1778 un ragoût grossier, un mélange grossier, voire une raclée. Son abréviation rata a désigné à la fin du XIX
e siècle, en argot militaire, un mélange de haricots et de pommes de terre, puis un mélange de légumes et de viande. Ce n’est qu’au cours du XXe siècle, que le mot ratatouille a pris le sens que nous lui connaissons.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 12:12

Du jardin à l'assiette, hier je vous présentais ma récolte, les petites tomates cerises ne sont pas restées longtemps dans le panier. Cette tatin dont j'ai un peu modifié la recette inspirée du blog 750g, chef Damien tout le monde le connaît a ravi nos papilles hier soir. 

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Ingrédients 

1 pâte feuilletée ou brisée

Des tomates cerise pour remplir le moule à tarte

2 c à s de sucre en poudre

1 c à s de beurre

1 c à s de parmesan

1 c à s d’huile d’olive

1 c à s de Pesto

Quelques feuilles de basilic

 

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Préparation

Préchauffer votre four à 180°

Saupoudrer le moule à tarte avec le sucre en poudre. Ajouter le beurre coupé en morceau faire légèrement caraméliser sur le feu. Disposer les tomates cerises au fond du moule à tarte et mettre au four pendant 20mn puis sortez la du four et laisser légèrement refroidir.

Pendant ce temps délayer le pesto avec l’huile d’olive.

Répartir le parmesan sur les tomates et tartiner légèrement de pesto.

Recouvrir de la pâte feuilletée en bordant bien la pâte sous les tomates et enfournez 40 minutes.

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Lorsque la tarte est cuite, retourner-là sur un plat de service. Décorer avec quelques feuilles de basilic et déguster. C’est une pure merveille de saveurs, avec une petite salade de roquette par exemple  accompagnée d’un petit verre de rosé bien frais.

La petite histoire de la tomate

La tomate est originaire des zones andines côtières du nord-ouest de l’Amérique du Sud (Colombie, Équateur, Pérou, Chili) où l’on trouve encore dès aujourd’hui des formes sauvages. L’ancêtre de la tomate d’aujourd’hui pourrait être la tomate cerise. Le mot « tomate » vient de l’espagnol tomate dérivé d’un mot de la langue parlée par les Aztèques, le natuahl : xitomatl. Elle aurait été introduite en Amérique centrale et au Mexique lors de la préhistoire, soit il y a pus de 2000 ans. Les éléments naturels, tels les vents, les cours d’eau, les oiseaux où les Indiens qui migraient vers le nord l’auraient transporté et elle aurait trouvé un terrain et un climat propice à son développement. Cependant, ils ne l’auraient pas consommé. Ce sont les Mexicains qui l’ont adopté dans leur alimentation et par le biais de sélection ont créé et obtenu de nombreuses variétés. C’est ce que découvrirent les Espagnols lors des conquêtes sur les marchés notamment à Tenochtitlan, capitale aztèque de l’époque, qui proposait sur les étals des tomates de couleurs différentes.

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Vers 1554 soit au XVIe siècle, un botaniste italien indique que ces fruits se mangent « sautés dans l’huile, avec du sel et du poivre comme des champignons ». Il lui donne le nom de “pomi d’oro“, « pomme d’or ». Ce sera nom d’ailleurs conservé en italien pomodoro, C’est en 1598 que son nom apparaît dans la langue française suite à la traduction de l’ouvrage Histoire naturelle et morale des Indes occidentale, par un jésuite espagnol José de Acosta. Mais sa consommation devra attendre. En effet, l’odeur particulière de ses feuilles et de ses tiges et sa ressemblance avec des plantes toxiques de la même famille comme la Jusquiame, le Datura, la Mandragore génère une certaine réticence voire peur à la consommer. On la cultivera en premier lieu comme plante dans les jardins botaniques ou privés.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que la culture et sa consommation se répandront dans le reste du monde, au fil des routes commerciales.

Elle sera cultivée de façon intensive en Italie à partir du XVIIIe siècle. Les Italiens se pencheront sur ce fruit légumes et effectueront des études, greffes afin d’obtenir de nouvelles variétés plus grosses, plus lisses et à la peau plus épaisse. C’est eux qui mettront au point une technique efficace pour les sécher. Selon les dires, leur intérêt pour ce fruit viendrait du fait qu’ils auraient enfin trouvé un accompagnement digne de son nom à leurs célèbres pâtes.

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Lors des vagues successives de migrations des Italiens vers l’Amérique du nord, ceux-ci emporteront avec eux leurs traditions culinaires et feront profiter les Nord-Américains de leurs recettes. Très méfiants, ils faisaient bouillir la tomate durant trois heures pour en éliminer les principes toxiques, ce qui est une absurdité. Jusqu’au XXe siècle l’américain moyen continuera de croire que la tomate est toxique ou vénéneuse. Pourtant Thomas Jefferson, homme politique et jardinier à ses heures en cultivait dans son jardin et en faisait des conserves. En Louisiane, sous l’influence française les Louisianais l’intégreront à leur cuisine vers 1810-1820. Alors qu’elle avait été introduite en Chine trois siècles auparavant, c’est seulement au XXe siècle qu’elle sera de nouveau adoptée.

Le terme tomate n’a été accepté par l’Académie française qu’au milieu du XIXe siècle. La suite ici

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 14:43

Les courgettes donnent à plein au jardin. Il faut varier la façon de les apprêter. En charlotte une idée inspirée de plusieurs sites ici, et ici. Une recette qui se prépare la veille car elle passe la nuit au réfrigérateur

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Ingrédients

Je me suis servie des empreintes Grands Ronds Demarle

 

Pour 4 empreintes Grands Ronds

4 courgettes

1 poivron rouge 

200 g fromage de chèvre (type petit Billy)

2 cuillères à soupe crème fraîche épaisse

1 cuillère à café d’ail haché

1 cuillère à soupe de basilic

sel, poivre

huile d’olive

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Coulis

1 gros poivron rouge

Sel, poivre

1 c à s de basilic haché

Un peu de vinaigre Balsamique

 

Préparation

Disposer les deux poivrons dans un plat avec un peu d’eau et placer le au four à 180° pendant 30mn.

Lorsqu’ils sont suffisamment refroidis, prélever un poivron sur les deux et après avoir enlevé la peau et le pédoncule, puis les graines, le couper en petits morceaux. Les faire revenir légèrement à la poêle avec un peu d’huile d’olive. Réserver.

Après avoir lavé les courgettes sans les peler, à l’aide d’une mandoline les tailler en fines tranches dans le sens de la longueur et les faire revenir dans une poêle avec de l’huile d’olive sans les faire trop dorer. Réserver.

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Dans un saladier, dégourdir le fromage de chèvre avec les deux cuillères à soupe de crème fraîche. Ne pas trop saler car le fromage l’est déjà. Ajouter le basilic, puis les dés de poivrons et bien mélanger.

Tapisser les fonds des moules Grands ronds avec les tranches de courgettes en les faisant légèrement remonter sur le dessus.

Remplir chaque empreinte avec le fromage et replier les lanières de courgettes sur le fromage, et couvrir d’un film plastique

Mettre au réfrigérateur pour le lendemain

 

Le coulis

Éplucher le poivron restant, le couper et enlever les graines  et le pédoncule

Mixer le poivron avec 2 c s d'huile d'olive, le balsamique, 1 c c de basilic, une pointe de sel et du poivre.

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Dressage

Au moment de servir, démouler les empreintes sur une assiette et napper de coulis de poivron tout autour et déguster bien frais accompagné d’un petit rosé frais également. Une pure merveille.

La petite histoire de la courgette

 

Les courges sauvages existent depuis fort longtemps. En effet on en retrouve des traces 10 000 avant notre ère, ancêtres de la courgette elles étaient déjà consommées en Amérique centrale, au Mexique et au Guatemala. Progressivement elles seront domestiquées et elles seront plus fruitées et plus charnues. Elles font partie d’un sous-groupe de courges dites « à moelle ». Jusqu’au XVe siècle ces courges ancêtres de la courgette étaient cultivées avec le maïs et les fèves par les Aztèques, les Incas et les Mayas.

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C’est au XVIe siècle lors des conquêtes que les conquistadores espagnols découvrent l’askutasquash

des Indiens déjà largement cultivé. Rapidement ils en apprécient la chair et rapportent des graines en Europe pour les jardins botaniques afin de les étudier, avant de les cultiver comme légumes. Pendant près de 400 ans cette « courge à moelle », va faire l’objet d’études dans le but d’obtenir de nouvelles variétés, des floraisons hâtives et des fruits uniformes.

 

Elle sera rapidement adoptée par les consommateurs du monde entier, notamment en Asie et en Afrique ou elle symbolise l’abondance et la fécondité

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Au XVIII siècle les Italiens vont se spécialiser dans sa culture, puis la courgette va se répandre dans tout le bassin méditerranéen et remonter vers la France vers le XXe siècle. Ce n’est qu’en 1929 que le terme « courgette » apparaît dans la langue française qui la nommait jusque-là « courge d’Italie ».


Aujourd’hui la courgette se retrouve toute l’année sur les étals, grâce aux possibilités techniques à savoir les serres chauffées, comme en Ile-de-France, et aux importations d’Espagne, d’Italie et du Maroc. La suite ici

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:50

Une recette extraite du livre «Grand Ronds» de chez Demarle. En plat principal accompagné d’une salade de roquette ou tout simplement une petite scarole. Un délice.

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Ingrédients pour 6 personnes

2 rouleaux de pâte feuilletée épaisse

1 oeuf

12 pruneaux dénoyautés (environ 90g)

6cl d’Armagnac

200g de foies de canards  ou de foies de volaille parés

30g de graisse de canard

4 échalotes (2 pour moi)

1 gousse d’ail

2 branches de thym effeuillé

5 branches de persils plat

400g de veau haché

1 c à c de fond de volaille déshydraté (miso pour moi)

1 oeuf

3 pincée de muscade

Sel, poivre du moulin 

 

Préparation

Couper les pruneaux en 4  et disposer-les dans un petit cul de poule. Arroser les de 5cl d’Armagnac. Bien mélanger.

Détailler les foies de volaille en morceaux d’environ 10g et les faire revenir dans la graisse de canard. Ajouter les échalotes émincées, l’ail concassé et le thym effeuillé. Saler légèrement.Faite revenir le tout, déglacer en ajoutant le mélange pruneaux Armagnac.

Verser la préparation dans un saladier. Hacher le persil, ajouter le dans le saladier, puis le veau haché, le fond de volaille déshydraté (miso pour moi), l’oeuf, la muscade, le cl d’Armagnac restant, poivrer au moulin. Mélanger et vérifier l’assaisonnement.

Placer les empreintes grand ronds sur une plaque perforée et préchauffer le four à 180°.

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Abaisser les pâtes feuilletées. À l’aide du découpoir de 13 cm, détailler 6 ronds de pâte. Avec le découpoir 9,5cm détailler 6 autres ronds de pâtes et percer un trou au centre de chaque rond. Dans les chutes de pâte détailler 6 ronds avec le découpoir de 5cm et faites également un petit trou au centre.

Foncer les empreintes avec les grands ronds de pâte feuilletée, puis remplissez les de farces. 

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Humidifier au pinceau les bords des ronds de 9,5cm, disposez les sur les grands ronds en soudant les bords puis faire adhérer le rond de 5cm au centre de la tourte avec un peu de jaune d’oeuf et dorer le dessus avec le restant d’oeuf battu.

Enfourner à 210° pendant 25 à 30mn. 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:46

Une recette extraite du livre de recettes de Guy Demarle ""Flexipat Roulés ou entremets". Un moule absolument génial qui permet de réaliser des roulés, entremets et autres gourmandises comme les pâtes de fruits et oui!. Le résultat est toujours impeccable!

Cette recette de roulés d'une simplicité à réaliser est un voyage pour les papilles autant par son goût que par la couleur. 

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Ingrédients pour 10 parts 

Pour le biscuit au curry 

3 oeufs

120 g de fond de volaille reconstitué (12 cl)

20 g de pâte de curry

1 cuillère à café rase de curry

10 g d’huile d’olive

40 g de farine T55

1 cuillère à café rase de levure chimique (3 g)

40 g de fécule de pommes de terre

5 g de sucre semoule

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Pour la garniture 

40 g de raisins de Corinthe

40 g de noix de coco râpée

3 pincées de sel

200 g de crème fraîche liquide (20 cl)

5 tranches de dinde fumée (200 g)

 

Préparation du biscuit au curry 

Séparez 2 jaunes des blancs d’oeufs. Dans la cuve d’un batteur, mettez les 2 jaunes d’oeufs et 1 oeuf entier. Battez 2 minutes à vitesse rapide. Dans une petite casserole, versez le fond de volaille puis ajoutez la pâte de curry, le curry en poudre et l’huile d’olive. Portez à frémissement. Mettez en marche le batteur et versez le mélange chaud sur les oeufs.

Battez à vitesse maximale environ 4 minutes, jusqu’à ce que le mélange double de volume et refroidisse. 

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Préchauffez votre four à 210°C (th. 7). Dans un récipient, mélangez la farine, la levure et la fécule de pommes de terre. Incorporez délicatement ce mélange au précédent à l’aide d’un fouet. Montez les 2 blancs d’oeufs en neige avec le sucre et incorporez-les dans la préparation. Placez votre Flexipat (Demarle) sur la plaque perforée puis versez la préparation dedans.

Lissez avec une spatule coudée. Faites cuire à 210°C (th. 7) pendant 8 minutes environ. A la sortie de four, laissez refroidir 3 minutes puis couvrez d’une toile silpat (Demarle) et laissez refroidir complètement avant de démouler.


Préparation de la garniture 

Mixez les raisins de Corinthe, la noix de coco râpée et le sel. Montez la crème liquide en crème fouettée puis incorporez-la au 1er mélange. Démoulez le biscuit sur une toile silpat. Répartissez la moitié de la préparation sur le biscuit à l’aide d’une spatule coudée. Disposez les tranches de dinde fumée dessus puis couvrez-les avec le reste de préparation. Roulez le biscuit et réservez-le au réfrigérateur pendant une heure. Au moment de servir, détaillez le roulé en tranches de 1,5 cm et servez 2 roulés par assiette avec une salade.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 23:49

Pour le thème Culino Version de ce mois-ci consacré aux feuilletés-chaussons salés, je vous propose une recette avec du roquefort qui se marie très bien avec la poire. Nous l'avons savouré avec une bonne petite salade.

 

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 logo c10

Ingrédients pour 2 personnes

2 carrés de pâte feuilletée prédécoupés

du roquefort tranché

1 poire

poivre

1 jaune d’oeuf

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Préparation

Sur chaque carré de pâte, déposer des tranches de roquefort, puis une ½ poire coupée en fines tranches, terminer par un morceau de roquefort tranché.

Rabattre les bords les coins de pâte sur le centre.

Badigeonner le dessus des feuilletés avec un peu de jaune d'oeuf.
Mettre à cuire à four préchauffé à 165°C jusqu'à ce que les feuilletés aient gonflé et qu'ils soient bien dorés.  Servir avec une salade feuille de chêne.

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La petite histoire du Roquefort

Il est, avec le camembert, l'un des fromages français les plus connus et les plus exportés.
Mais il est aussi l'un de ceux qui ont la plus longue histoire. Pline l'Ancien qui vivait au 1er siècle de notre ère évoque déjà dans le chapitre XI de son "histoire naturelle" les fromages du Mont Lozère et du pays du Gévaudan.
Dans le monde des fromages, l'histoire du Roquefort est l'une des plus riches. Selon une légende, un berger de jadis, préférant courir les femmes plutôt que de s'occuper de ses brebis, aurait, en partant à la poursuite d'une belle, oublié dans une grotte son casse-croûte composé de pain et de fromage frais de brebis. N'ayant pu retrouver celle qu'il cherchait, il rentra à sa grotte quelque temps plus tard et retrouva son morceau de pain recouvert d’un léger duvet bleuâtre : le Penicilluium roqueforti avait fait son œuvre, transformant le fromage en roquefort. La pâtre l’aurait goûté et trouvé très bon. Ainsi serait né le Roquefort.

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La partie la plus glorieuse de l'histoire du Roquefort débuta sous le règne de Charlemagne.
De retour d'une guerre en Espagne, le roi s'est arrêté chez l'évêque d'Albi un samedi qui était, alors, à l'époque, jour d'abstinence. Le prélat n'ayant pas eu le temps de se procurer du poisson servit du fromage à son illustre invité. Le roi entreprit alors d'en ôter toutes les moisissures avec la pointe de son couteau. Rassemblant son courage, l'évêque lui expliqua que les parties qu'il rejetait étaient les meilleures. Charlemagne goûta et apprécia tant qu'il demanda à son hôte de lui envoyer chaque année deux charges de mulet du fromage à Noël. Mais l'ecclésiastique fut pris d'une inquiétude car le fromage qu'il venait d'offrir au roi était excellent. Il le prévint alors que les Roqueforts qu'il lui adresserait n'auraient peut-être pas toujours la même qualité. Charlemagne lui conseilla alors de les couper par la moitié afin de reconnaître les bons des médiocres.
Beaucoup plus tard, au XVIIIème siècle, Diderot affirma que le Roquefort était le premier fromage d'Europe. Voltaire, Chaptal et bien d'autres auteurs écrivirent sur le Roquefort. Le gastronome Curnonsky le célébra décrivant "l'odeur puissante de la terre et l'arôme des prairies". Quant à Casanova il le considérait tout simplement comme...un aphrodisiaque.

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La protection du roquefort remonte à la fin du Moyen Age. En 1411, Charles VI signa une charte accordant aux habitants de Roquefort le monopole de l’affinage du fromage « tel qu’il est pratiqué de temps immémorial dans les grottes du village de Roquefort ». Dans le sillage de son père, Charles VII renouvela le privilège, qui fut ensuite confirmé par de très nombreux rois, dont François Ier, Louis XIII, Louis XIV et Louis XV.
La cour du parlement de Toulouse édicta plusieurs arrêts protégeant le fromage contre les imitations et confirmant les droits accordés aux fabricants de roquefort.
Plus près de nous, le Roquefort a été reconnu par le jugement du 22 décembre 1921 et par la loi du  26 juillet 1925. Il est donc le premier fromage à avoir bénéficié d'une AOC. Il est encore aujourd'hui le fromage le plus protégé de France 

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Du lait de provenances diverses

Le roquefort est fabriqué avec du lait de brebis cru. Autrefois, les brebis étaient en effet les seuls animaux à pouvoir tirer profit des maigres pâturages des causses de l’Aveyron.

De nos jours – contrairement aux caves d’affinage, qui sont strictement délimitées géographiquement -, le lait peut avoir de multiples origines et être collecté dans plusieurs départements du sud de la France présentant des pâturages assez proches de ceux des Causses. En effet, la production locale est totalement incapable de fournir le lait nécessaire à la fabrication des quelque 17 500 tonnes de roquefort produites chaque année (17 716 tonnes en 1998). Une brebis ne donne du lait que durant six à sept mois chaque année, à raison d’environ 0,5 litre par traite – soit un total de 100 à 150 litres seulement par brebis pour la période de lactation. Or, il faut en moyenne 4,5 litres de lait de brebis pour produire 1 kilo de roquefort. Faites le calcul.

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  • : Enfin je me décide à créer mon propre blog. Certes ils sont nombreux sur la toile. J'espère que vous apprécierez ma cuisine, simple avec des produits de qualité pour toutes les occasions. Se retrouver autour d'une table reste un moment propice au partage et à l'échange. De retour en France après une vingtaine d'années passées au Québec, associée aux voyages que j'ai eus la chance de faire, ma cuisine est un mélange de saveurs appréciée de ma petite famille et de mes amis.
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